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Une bombe baisable !
Elle ne vous donne pas envie de lui écarter les fesses pour vous y loger bien au chaud ? Qui ne la voudrait pas dans son lit les journées froides d'hiver ??
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Ma Lettre X n°413
Bonjour mes chers amis,
Comment allez-vous? Je vous avais laissé l’eau à la bouche lors de la dernière lettre… voici la suite…
Alors que mon patron m’offrait de trouver une solution au malentendu, il se dirigea vers les rideaux de son bureau, il s’assura que personne ne regardait dans notre direction, puis il les ferma. Il alla verrouiller la porte. J’avais peur que l’on nous surprenne, mais j’avais également terriblement envie de découvrir son corps. J’ouvris la bouche, mais il ne laissa pas en échapper un mot, car il mit sa main sur mes lèvres pour retenir mes paroles. Il remplaça son doigt par sa bouche pulpeuse qu’il appuyait fortement sur la mienne. Il m’échangea quelques baisers avant d’entrer sa langue dans ma bouche. Pour embrasser quelqu’un de cette façon, je dois habituellement bien connaître la personne, mais comme lui le faisait d’une façon divine, je le laissai entrer dans mon intimité profonde. Il agissait en gentleman, il me souleva dans ses bras. Il me porta sur son bureau. Pour que j’arrive à ouvrir les jambes et qu’il puisse se placer contre moi, je dus lever ma jupe. Le verre froid de son bureau saisit la peau de mes fesses nues. Il détacha lentement mon chemisier, bouton par bouton. J’étais beaucoup plus nerveuse que lui. Le téléphone sonna, il prit le combiné et avertit sa secrétaire qu’il était en réunion pour une heure… Je rêvais, lui qui avait de la difficulté à prendre 15 minutes de son temps pour rencontrer ses employés, il allait prendre quatre fois plus de temps pour me caresser !?! Il poursuivit la trajectoire de ses doigts sur les boutons de ma blouse. Il me l’enleva en glissant ses mains sur mes bras. Je frissonnais. Il m’embrassa dans le cou jusqu’à l’oreille gauche.
- Tu as été vilaine, ma chère…
- Oui et j’adore l’être !
Il remonta ma jupe jusqu’au nombril. Il couvrit l’intérieur de mes cuisses de baisers et s’engouffra dans mon entrejambe seulement à l’aide de sa langue. Je respirais rapidement et je fermai les yeux, je tourbillonnais entre le malaise, le stress et le bonheur total. J’ouvris ma bouche pour lui dire d’arrêter, que j’avais atteint le point du non-retour, mais je n’eus pas à le faire, car il l’avait compris. Il m’aida à me redresser. Il s’assit sur son fauteuil tout en m’observant descendre ma jupe. J’avais envie de lui rendre la pareille… Je me mis à genoux pour lui montrer ma reconnaissance. Je sortis après une heure passée dans son bureau avec un nouveau projet en main qui m’obligerait à lui faire un suivi hebdomadaire…
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LAETITIA 1
Je frappe à la porte de Laetitia et elle m'ouvre. Elle est superbe ! Cheveux détachés, décolleté magnifique, jupe très courte
noire sur de fines jambes, fermes et éblouissantes. Je l'embrasse directement et, échauffées par le désir, mes mains se posent sur sa poitrine alors que nos langues se mêlent. Après ce baiser, j'entre et elle m'amène au salon où je m'assois sur le canapé. Elle arrive avec deux verres de whisky qu'elle pose sur une table basse avant de s'asseoir à côté de moi. Nous buvons nos verres tout en parlant et nous nous resservons plusieurs fois. La discussion s'échauffe rapidement et nous parlons de nos masturbations.
Aidé par l'alcool, je lui demande soudain de me préciser comment elle fait. Elle commence à ...
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