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Déplacée
Son petit cul toujours exhibé a tant allumé le concierge de l'immeuble où elle habite qu'il l'a un jour attendue dans son appartement pour mettre un terme à cette attitude déplacée.
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Ma Lettre X n°407
Bonjour mes petits débauchés !
J’espère que la neige inattendue ne vous a pas retardé dans vos activités cette semaine ! En ce qui me concerne, je n’avais pas choisi la bonne journée pour rentrer de Londres !!! Mais je devais bien un jour ou l’autre revenir au bercail, dans mon appartement qui était maintenant si vide étant donné que Magalie était retournée chez elle. Je vous explique mon retour…
J’entre dans le train avec mon minuscule petit sac (j’adore voyager avec peu de biens, car on ne sait jamais lorsqu’on devra quitter rapidement un endroit.). Je me place devant un homme qui semble submergé par son bouquin. Je n’y porte pas attention et je m’assois à mon siège. Le train se met en marche et je remarque que j’ai oublié mon livre chez Jessica et que je n’ai rien pour me divertir pendant le trajet. Je lève les yeux pour observer les gens qui m’entourent, chose que j’adore faire lorsque j’attends dans des endroits publics. Je m’aperçois finalement que le lecteur qui est devant moi me mate subtilement derrière les pages de son roman. Le train s’arrête brusquement. On nous informe qu’il y a un arrêt de service qui est causé par la neige. Ça, c’est la galère, je n’ai pas envie de rester enfermée dans un convoi pendant des heures… Je cherche désespérément à me divertir lorsque j’ai une idée !!! Je commence à faire des yeux doux à l’homme qui m’observe. Enfin, je me lève et lui fais signe de me suivre. Je tente le tout pour le tout, car je n’ai rien à perdre, nous serons coincés ici pendant des heures, alors… Je me dirige vers les cabinets, je sais qu’il me suit à moins d’un mètre, mais je ne me retourne pas, le jeu est ainsi plus excitant ! J’essaie d’ouvrir la première porte, elle est verrouillée. La deuxième l’est également ! Une voix me demande de le suivre, c’est mon apollon qui a trouvé un endroit libre. J’entre avec lui dans la minuscule pièce. Il me tend la main et se présente : « Justin » me dit-il. La carrure de sa mâchoire et sa bouche bien pulpeuse me font déjà craquer. Je lui enlève son t-shirt, il a un torse parfait, épilé, assez musclé mais pas trop, et il porte des boxers blancs serrés. Miam ! Tout un mec ! Il fait attention à son corps, on le voit tout de suite. J’ai déjà la petite culotte mouillée et je crois que je vais avoir de la difficulté à me séparer de lui… Je retire ma robe, j’ai les seins qui supplient les caresses. Mais, il est patient et il ne se dirige pas aussitôt vers mes monts. Il me soulève et m’assoit sur le lavabo. Je l’entoure avec mes jambes. Je sens la fermeté de son membre qui frotte sur mon sexe bien humide. J’avoue que je croyais qu’il allait se dépêcher pour ne pas bloquer l’accès à ce cabinet trop longtemps, mais au contraire, il s’attarde sur mon épaule, mon cou, mon oreille, où il me chuchote l’amour. Je glisse mes mains sous son jean pour caresser ses fesses…
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LE PARKING
Ce soir là, je rentrai tard du boulot, il faisait déja nuit et le grand parking était tranquille. Je descendis de la voiture comme d'habitude, mais d'un coup, deux types sont apparus. Ils se sont tranquillement approchés de moi. Je les entendais parler :
-"T'as vu ce type, Bob, je suis sûr qu'il aime ça !"
-"Ouais c'est sûr."
Je ne réagis pas tout de suite à ce qu'ils avaient dit. Un des gars faisait le tour de la voiture pour se mettre face à moi pendant que l'autre se dirigeait sur moi. Je commençai sérieusement à me poser des questions. Pendant que je fermais la voiture à clé, le type se colla à moi. Je sentais son souffle dans mon cou et son sexe contre mes fesses.
-"Salut toi, reste calme surtout, on ne te veut aucun ...
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