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Gouines clandestines
Deux femmes mariées se baisent dès qu'elles en ont l'occasion. Et leur plaisir est plus immense encore depuis qu'elles soupçonnent leur mec de les espionner...
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Ma Lettre X n°406
Bonjour les petits vicieux,
Je dois me cacher dans la salle de bain pour vous écrire… C’est la fête 24 sur 24 ici. Je ne m’étais pas imaginé que j’allais terminer mon aventure dans un loft géant avec 4 autres nanas. Et pas n’importe quel type de filles, des vraies bombes sexuelles directement sorties de mes fantasmes les plus osés. Une des femmes qui habite le même endroit que moi s’appelle Maude, elle est photographe et elle s’est monté un studio dans un coin de sa piaule. Elle m’a demandé si elle pouvait faire des photos de moi, car elle me répète sans cesse que je suis photogénique… Pourquoi pas ?
Maude avait installé une toile blanchâtre en guise de fond de scène et elle m’avait priée de ne porter que des sous-vêtements blancs, elle désirait saisir les images de moi les plus sexy… Jessica nous aidait pour l’éclairage et les changements de poses, bref elle jouait à l’assistante. J’allai me placer sous les flashs, debout, bien droite. J’étais immobile, car je ne savais pas comment me tenir et quoi faire comme gestes. Maude me demanda de prendre une position aguichante. Je lui demandai de mettre un peu de musique lascive pour que je puisse suivre le rythme, ce qui m’aiderait à me dégourdir. La puissance des flashs m’éblouissait et j’approchais de la cécité temporaire. Ensuite, je ne percevais plus que des mélanges de couleur. J’étais en pose féline et, seule sur la toile blanche, je commençai à me toucher. J’étais enivrée par les lumières et la mélodie. J’entendais la voix de Maude qui me disait : « Laisse-toi aller ma belle ! » J’enlevai mon soutif et j’offris ma poitrine à la caméra. Je sentis de la chaleur au niveau de mon abdomen. C’était les mains de Jessica qui parcouraient mon ventre. Elles étaient ardentes et douces. Jessica était derrière moi, bien serrée à mon corps presque nu. Elle me donna un baiser dans le cou. J’oubliai la présence de l’objectif et je me mis dos à l’appareil photo pour faire face à la personne qui m’étreignait. Elle me regardait de ses yeux sombres. Je la tins par les épaules pour l’observer quelques instants, je me questionnais à savoir ce qui faisait sa beauté. Son visage était d’une symétrie irréprochable, un nez fin, une peau blanche sans imperfection, un petit grain de beauté près de son œil droit, des longs cheveux noir ébène qui camouflaient ses mamelons en érection. Elle avait une silhouette parfaite, athlétique et non pas chétive. Je la pris dans mes bras et je l’embrassai, elle me mordit légèrement la lèvre, juste assez fort pour provoquer en moi une pulsion sexuelle. Je la couchai sur le sol et je tins ses poignets en haut de son corps. Je lui rendis son baiser semi-douloureux et je promenai mes lèvres sur son torse. Je lui procurai des frissons, son corps se couvrit de chair de poule. Les yeux clos, le visage de Jessica se crispait au rythme de mes mouvements. Ma bouche atteignit son sexe glabre. J’ouvris ses jambes bien grandes et je donnai un bisou sur son clitoris. J’entrai ma langue en elle… Elle cambra son dos et me fit signe de ne pas arrêter…
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